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Pour un Pays qu'à mon Peuple

Vivre avec des gens qui me ressemblent

Il y a environ 15 ans j’étais avec un petit groupe d’amis sur une pelouse de la zone d’activités du Futuroscope, vers Poitiers. Peut-être là même où presque 1300 ans auparavant les Francs repoussaient les Sarrasins, un 25 octobre.

Il faisait beau, nous bavardions. L’un d’entre nous a alors relaté l’agression dont il avait été la victime en banlieue -un vol à main armée à un distributeur de billets- par une racaille à capuche.

Ce genre de fait divers était déjà très banal mais la conclusion qu’il en tirait, forte et limpide, m’a profondément marqué :

« J’aimerais vivre avec des gens qui me ressemblent. »

Le souhait pouvait, à l’époque, paraître anodin, ou incongru, mais il était déjà une pensée dissidente. J’étais stupéfait de ne me l’être jamais formulé. Un souhait aussi simple et aussi bon. Depuis, cette idée n’est plus sortie de ma tête ; elle a prospéré, je me la suis accaparée, je l’ai faite mienne et elle est aujourd’hui le cœur de ma pensée politique et à l’origine de l’ouverture de ce site.

Cette identité naissante a été un formidable révélateur. J’ai pu mieux juger des évènements passés, simplifier des choix et mieux jauger le futur. Ainsi la décision de quitter Paris pour installer ma famille à la campagne n’était pas qu’un pari économique, un rapprochement familial ou une décision sanitaire. C’était le choix pleinement conscient de nous mettre à l’abri des africains et des musulmans, de s’éloigner des cosmopolites, ces mêmes  hébétés par le travail et le social, qui devinrent Charlie sur Facebook.

Une logique sécessionniste s’était enclenchée. Je découvrais que nous étions des dizaines de millions d’occidentaux à prendre part à ce mouvement plus ou moins consciemment – le « white flight » – mais je perdais ainsi, au même instant, l’idée de corps avec des centaines de millions d’autres car, être blanc, ne suffisait plus. Il fallait aussi avoir le désir de se perpétuer, de ne vivre qu’entre nous.

Quelques années plus tard une autre prise de conscience s’effectua, moins charnelle, purement politique mais toujours dans cette lignée car liée à mon occidentalisme : je suis un individualiste. Le collectivisme me fait horreur. Or les mouvements politiques de résistance à l’extension de la poisse multiculturelle semblent tous avoir un fondement collectiviste, le plus souvent sous la forme de l’étatisme : (néo-)national-socialisme, (néo-)fascisme, nationalisme républicain pour lequel seul compte la carte d’identité, solidarisme, localisme… Même le percutant mouvement identitaire (ou régionaliste) se révèle être adepte des uniformes et des rangs. Quant au conservatisme il me paraît n’être plus qu’un immeuble d’aristocrates à la façade haussmanienne, mais rempli de bureaux climatisés Made in China. Et le libéralisme pur et dur balaie les cultures, les individus et les frontières.

Qu’importe, quand règne le rapport de force, de se faire écraser par le pied d’un état marxiste ou étrangler par une tentacule libérale libertaire de l’hyper-mafia. Se perpétuer au prix de la perte de la liberté individuelle n’a pas de sens. Être libre dans une société où rien ne se conserve et tout se vend, n’en a pas plus.

Des gens « d’extrême droite » m’ont qualifié d’anarchiste de droite. Les autres me traitent plutôt de « raciste ». Personnellement je me définis comme démocrate ; désirant un pays qui ne soit qu’à mon peuple et où l’organisation de la société n’est pas basée sur les rapports de force ou le marchandage.

J’ai ouvert ce site pour expliquer pourquoi et comment.

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