1975+

Pour un Pays qu'à mon Peuple

Le racisme n’est rien

Avez-vous vu la bande annonce du dernier Star Wars ?

Ne trouvez-vous pas que le noir a toujours l’air étonné ? Si ce n’est ahuri ? Bête ? Il est là, incongru, comme un cheveu sur la soupe. Est-ce voulu ? Cette réflexion fait écho à son apparition : « …je n’ai aucune cause à défendre. » Le personnage à l’écran, peut-être, mais, quelle cause est défendue par le choix de cet acteur et cette mise en scène ?

Je ne peux m’empêcher de penser que des gens les ont choisis -notez son faciès et sa démarche particulièrement disgracieux qui tranchent avec l’esthétisme général- parce qu’il fallait un noir. Un noir qui joue le rôle du bon nègre. J’y vois le choix du multiculturalisme le plus bas, et même à vrai dire, un choix délibérément outrancier.

Outrancier à double titre, car ce personnage là n’est pas né ex-nihilo. Le noir s’appelle Finn. Et Finn a existé avant Finn de l’épisode VII, dans la bande dessinée. Finn le noir a remplacé Finn le blanc :

Finn

On fait jouer des rôles de blancs aux noirs, comme autrefois des comiques blancs, barbouillés, singeaient les noirs. Finn le noir est barbouillé en Chevalier Jedi. Au théâtre la noire Hermione est barbouillée en sorcière, amie d’Harry Potter. Le fidèle compagnon de Robin des Bois est noir. Un jour James Bond l’écossais sera black, c’est acquis ! Un jour prochain il en sera ainsi aussi pour Vercingétorix, le chef gaulois, avec ses cheveux crépus. Et Ulysse ! Ulysse le bistre ira retrouver Pénélope au nez épaté et, enfin, Louis XIV sera atteint de drépanocytose. En attendant on se contentera de sa femme la Reine qui accouche de l’enfant de son bouffon nain et noir (à moins que ce soit celui d’un beau prince sénégalais) dans la série « Versailles », ou encore du dernier Sir Lancelot Du Lac en date :

Lancelot

Pourquoi choisir l’outrance ? Les noirs, ne peuvent-ils pas avoir et être leurs propres héros ? Sont-ils condamnés à disparaître si les blancs ne les voient pas et s’ils ne font pas partie de la culture occidentale ? Leur identité se résume-t-elle à ce nouveau ghetto allant du descendant d’esclaves noirs à l’immigré parasite noir qu’il faut absoudre au nom du premier ? Les noirs ne sont donc rien d’autre que des enfants qu’on met en avant, mais alors pourquoi les déguiser ?

Bien. Mon introduction est-elle le fait d’un raciste qui se plaint de son Grand Remplacement dans la création « artistique » ? Ou, au contraire, est-ce la dénonciation d’un racisme qui ne « s’assume pas » aux « relents néo-coloniaux » par un militant anti-raciste ? Je vous invite à la relire en imaginant que je l’ai écrite dans le sens contraire de celui que vous avez imaginé afin d’illustrer le propos de mon billet : le racisme n’est rien.

Ô bien sûr, il n’est pas tout à fait rien, mais quoi exactement ? Il y a tellement de tension autour de la notion de race et du racisme qu’avant de me lancer dans ce billet j’ai voulu me rafraîchir la mémoire sur leurs définitions exactes. Je les ai alors naturellement recherchées dans un dictionnaire reconnu via Google, où j’ai tapé dans sa barre de recherche…

race

Race. Le mot apparaît dès la lettre R. Ceux qui recherchent sa définition semblent nombreux : un besoin d’éclaircissement existe de toute évidence. J’ai été abasourdi par la définition qu’on découvre alors dans le Larousse en ligne :

  • Population animale résultant, par sélection, de la subdivision d’une même espèce et possédant un certain nombre de caractères communs transmissibles d’une génération à la suivante.
  • Catégorie de classement de l’espèce humaine selon des critères morphologiques ou culturels, sans aucune base scientifique et dont l’emploi est au fondement des divers racismes et de leurs pratiques. (Face à la diversité humaine, une classification sur les critères les plus immédiatement apparents [couleur de la peau surtout] a été mise en place et a prévalu tout au long du XIXe siècle. Les progrès de la génétique conduisent aujourd’hui à rejeter toute tentative de classification raciale chez les êtres humains.)
  • Littéraire. Lignée familiale considérée dans sa continuité ; ensemble des ascendants ou des descendants d’un personnage ou d’un groupe humain : La race de David.
  • Ensemble de personnes présentant des caractères communs (profession, comportement, etc.), et que l’on réunit dans une même catégorie : La race des gens honnêtes.

Et voici la définition du racisme :

  • Idéologie fondée sur la croyance qu’il existe une hiérarchie entre les groupes humains, les « races » ; comportement inspiré par cette idéologie.
  • Attitude d’hostilité systématique à l’égard d’une catégorie déterminée de personnes : Racisme antijeunes.

Le premier sens du mot race peut parfaitement s’appliquer à l’homme.

Le deuxième aurait parfaitement pu se passer de la partie en gras, d’autant plus que celle-ci est incompatible avec le premier sens donné ; apparemment les principes fondamentaux de la science changent selon qu’elle s’intéresse aux animaux ou aux hommes.

Le premier sens donné au racisme reconnaît des groupes humains mais par ses guillemets invalide que ceux-ci puissent être de races différentes.

On butera les racistes jusque dans les dictionnaires.

Donc selon le culte nouveau les races humaines différentes n’existant « scientifiquement » plus, le racisme n’est destiné qu’à être l’écho d’un mensonge, l’expression d’un quiproquo, une imbécilité ou une saloperie. Cachez cet haplogroupe que je ne saurais voir ! Maudite sois-tu drépanocytose ! Ô donneurs et receveurs d’organes incompatibles, disparaissez ! Les différences de Quotient Intellectuel et civilisationnelles entre les « groupes » de différentes origines ne sont significatives de rien ! D’autant plus que l’origine des individus se limite à leurs lieux de résidence, ou, dans le pire des cas, aux lieux de naissance de leurs parents A et B. Quant aux gènes de l’homme de Néandertal que vous avez en vous -quoique, si vous êtes d’une couleur de peau noire vous en êtes exemptés- ils sont muets : la meilleure preuve étant que personne ne parle le néandertalien et que si c’était le cas, il est scientifiquement prouvé que rien n’empêcherait les noirs de le parler aussi. Ah !

Trêve d’ironie. Les races sont réelles, mais cela n’a aucune importance pour ceux qui affirment que « la réalité n’a pas le droit de polluer l’idéal. » Leur idéal : l’humanité une et indivisible.

En voulant réduire les races à rien, c’est le fascisme  de cette entreprise qui est mis à découvert.  Derrière les groupes  se cache Le Groupe  à la nature totalitaire. Celui qui proclame qu’on est tout entier avec lui ou contre lui. Il a mille facettes, l’antiracisme en est une.

Peut-être avez-vous lu mon texte « Une base pour la lutte pour le port d’arme » et vous connaissez mon opinion sur le sujet et cette citation :

Gun control isn’t about guns, it’s about control.

Cette rouerie s’applique bien au « combat contre le racisme » :

Le combat contre le racisme n’a pas pour sujet le racisme, mais le combat.

Une arme n’est ni bonne ni mauvaise. Ce qui compte, c’est ce à quoi on l’use. C’est la même chose pour le racisme. Que des indiens d’Amazonie veulent se préserver, se perpétuer et ne vivre qu’entre eux sur leur terre qu’à eux, et on se pâme -mais pour combien de temps encore ? Que des blancs veulent se préserver, se perpétuer et ne vivre qu’entre eux sur leur terre qu’à eux, et on s’insurge contre ce racisme. Personnellement, comme probablement l’immense majorité des « racistes », il m’est égal que tel homme que je ne considère pas comme mon prochain se croit supérieur ou inférieur à moi, élu ou descendant d’un dieu, le dernier stade de l’évolution humaine ou le plus néandertalien… à partir du moment où cela n’engendre aucune revendication à mon égard, aucune interaction imposée. Parce qu’il n’est pas mon prochain -et ce quelle que soit la raison, comme le fait de ne pas être blanc- son sort m’indiffère. Parce qu’un homme n’est pas mon prochain je ne veux pas vivre avec lui. Ce qu’on désigne sous le terme de racisme n’est dans la grande majorité des cas que le crime de vouloir se perpétuer et se désolidariser.

Et c’est bien pour ça qu’il est question de combat : l’antiraciste vous expliquera que le racisme est un combat contre l’humanité « toute entière ». C’est vrai, car il n’y a pas d’humanité toute entière. L’humanité est une somme d’individus. L’homme est homme parce qu’il est un individu avec sa volonté propre. Le combat contre le racisme est un combat contre l’individualité. La forme que prend ce combat, l’adaptation au contexte, indique quel est le type d’individu ciblé. La cible -pour le moment- n’est pas l’indien d’Amazonie. La cible première, c’est le groupe qui a construit la civilisation qui fait la part la plus belle aux individus :

Blanc

Bientôt il semble que ce sera aussi au tour des asiatiques. La miss Japon 2015, une métisse, s’est émue du peu « d’ouverture » de son pays. Il me semble que c’est L’ONU qui s’est alarmé dernièrement du peu d’ouverture, de diversité et du racisme de la société Coréenne.

Les procédés qui visent les blancs liés au racisme et « qui rappellent les heures les plus sombres de l’Histoire » des génocides sont multiples. J’en note à la volée rapidement 10 :

  1.  La liberté d’expression est interdite au nom du combat pour le bien (contre le racisme) et on risque la prison.
  2. Les critères de beauté ont dérivé de la pureté vers l’altérité, puis le métissage. « Le métisse est l’Übermensch du 21e siècle »
  3. Si on peut « soigner » le racisme par la science via le cerveau (sur la base de molécules, électricité…) c’est -avec un minimum de logique fallacieuse- que le racisme est une maladie mentale. Si c’est une maladie mentale, ça légitime le droit de « soigner » le malade de force puisque ses capacités cognitives sont atteintes.
  4. La création artistique est quasiment entièrement au service de la propagande antiraciste. Voir mon introduction.
  5. L’antiracisme est au programme des écoles, il y a une réécriture de sa définition et de l’histoire à la 1984. Voir la définition du Larousse en ligne.
  6. La différence de traitement par la justice et les forces de l’ordre injustifiable selon qu’on soit blanc à connotation identitaire (la manif pour tous…), ou immigré ou gauchiste.
  7. On accuse les blancs d’avoir des privilèges indus, basés sur la spoliation des autres.
  8. Les blancs sont chassés de chez eux dans des quartiers entiers, jusqu’à la fuite vers des contrées étrangères jugées plus hospitalières.
  9. Les blancs sont sommés de se soumettre aux coutumes étrangères de ceux qui les martyrisent et accusés d’en être eux-même la cause (voir les réactions récentes suite aux viols de masse lors du nouvel an en Allemagne).
  10. La Leucophobie est justifiable par nature, par essence, par principe, toujours.

Etc.

Je vous laisse chercher les différentes définitions de ce qu’est un génocide.

Des centaines de millions de blancs sont transformés en coupables d’être ce qu’ils sont chez eux. Ceux qui se soumettent prennent le rôle des kapo et des collaborateurs, sûrs de leur supériorité morale écrasante, retrouvée grâce à la contrition. Des millions coupables de vouloir se défendre sont désarmés, concrètement, par la loi et moralement. Coupables de vouloir rester ce qu’ils sont, il sont ridiculisés et jugés coupables de dire ce qu’ils pensent s’ils pensent mal. Pour combattre la discrimination, abolissons la liberté de conscience.

métro

On échappe pas à une logique de l’humanité une et indivisible parce qu’on est pas d’accord, que la décence ou l’empathie l’emportera. C’est totalement illusoire puisque le fait d’être un individu avec ce que cela comprend d’héritage, de volonté et d’intérêt propres est l’accusation même.

Baby

La logique morbide est en marche, elle ne s’est jamais arrêtée, elle n’est toujours matée qu’un temps car confrontés à la réalité, ses partisans finiront par devoir avoir recours à la force contre ce « mal » qui ne veut pas disparaitre de lui-même. Certes, il y aura une fin, provisoire, mais à quel prix pour ceux qui veulent vivre ? La logique morbide est là, du génocide des vendéens par les républicains aux goulags communistes, en passant par les camps d’extermination national-socialistes et la terreur islamiste. Ce n’est que le contexte, la culture et les moyens qui changent. Si vous pensez qu’évoquer la préparation d’un génocide des blancs est une exagération propre à internet, je vous invite à passer à l’expérience pratique pour en mesurer la possibilité : revendiquez avec vos relations régulières, collègues ou voisins, le simple souhait de vouloir préserver la race blanche. Je suis sûr que cette idée vous angoisse. À raison. Mais ce n’est rien comparé à ce moment où l’une et indivisible humanité passera, mécaniquement et comme toujours, de la désignation du Bien à la violence réelle pour l’imposer.

Ceux-là même qui aujourd’hui vous auront traité de « racistes » auront le devoir de vous réduire à rien et seront absous pour que puisse advenir l’une et indivisible, l’éternel du moment, le dieu untel, la fin de l’histoire, l’idéal débarrassé du réel, le monde meilleur : votre mort.

« If in 2016 you’re a white person and still a leftist, fuck you » @skiguru

J’aurais pu prendre d’autres exemples, tous les moyens de la société semblent utilisés dans ce mouvement général de destruction de l’occidental. J’aurais pu prendre plus longuement le sujet de notre désarmement, notre système politique, la théorie du genre, le féminisme, la science, l’immigration, l’écologie, le social, la religion… C’est le Grand Détournement de tout ce qui fait notre civilisation dans le but de sa destruction.

La fin n’est rien, ce sont les moyens qu’elle justifie qui comptent. Et le racisme des blancs mérite qu’on emploie les grands moyens, n’est-ce pas ?

HUK

 

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