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Pour un Pays qu'à mon Peuple

La fin de l’espoir est une libération

Le liquidateur Emmanuel Macron sera élu Président de la République Française dimanche prochain.

Son élection sera la fin d’un espoir : sauver la France par une élection au suffrage universel sans heurts majeurs. Cette possibilité sera devenue obsolète, c’est la fin de l’innocence.

Elle sera aussi la fin d’une illusion avec laquelle se bercent trop de Français patriotes : les personnes administrativement françaises sur le territoire qui désirent vivre dans un pays fait de Français, dirigé par les Français pour les Français ne sont pas majoritaires et ne le seront plus jamais sauf s’il y a remigration massive donc forcée, si ce n’est violente, et rééducation massive donc autoritaire, si ce n’est totalitaire.

Un pays est un territoire et un peuple qui en fait quelque chose. Nous pouvons ergoter sur ce qu’est un territoire et un peuple, c’est à dire sur ce qu’ont les gens en commun -une ethnie, une culture, des valeurs, une religion, des coutumes, des goûts, une langue, un passé considéré comme commun et une volonté de préservation commune…- à un endroit donné, cela ne changera rien. Les personnes administrativement françaises sur le territoire français ne sont pas un peuple ne serait-ce que parce qu’ils n’ont pas la volonté de faire quoi que ce soit ensemble si ce n’est soumettre les récalcitrants à leur propre doctrine.

Les personnes administrativement françaises sont de 3 types :

-Des étrangers. Ce sont les personnes ne partageant ni une ethnie, ni une culture, ni des valeurs, ni une religion, ni des coutumes, ni des goûts, ni une langue, ni un passé commun ou une volonté de préservation commune, ou si peu, qui puisse les lier avec les Français qui se définissent comme tel.

-Des Français blancs, européens, de culture grecque et latine, partageant des valeurs chrétiennes et des coutumes païennes, aimant l’amour courtois, les cochonnailles, qui parlent français -ou qui partagent une majorité de ces traits- et qui veulent préserver ce fait.

-Des Français blancs, européens, rejetant la culture et les valeurs dont ils sont issus par, faites votre choix : globalisme, collectivisme, marxisme, universalisme, égalitarisme…

Le statut quo est devenu impossible sous le poids de l’immigration, la réaction en chaîne est enclenchée et aboutira inévitablement à la fission. Le consensus est désormais ni souhaité, ni souhaitable, ni possible. La soumission, après conflit ou non, de deux groupes à un autre est inéluctable. Aucun envisage un autre but.

Personnellement je n’ai ni envie de crever, ni envie de faire crever qui que ce soit.

Nous vivons -Enfin !- la fin de l’espoir. La fin de l’hypocrisie. Nous pouvons être nous-même, entièrement, sans réserve inutile.

La France est mise sur le marché de l’Histoire, l’annonce du licenciement-Grand Remplacement est faite. La France continuera d’être démantelée, vendue en pièces détachées, transformée en logements sociaux, ronds-points et boutiques souvenirs. Les subtilités inutiles seront mises à la benne. Les autres pays de l’Europe de l’ouest y passeront aussi. Une chance pour les investisseurs-remplaçants. Un espoir pour les zombies bouffe merde. Un drame pour ceux qui s’y identifiaient et qui comprennent qu’ils n’auront plus rien pour eux et leurs enfants.

Nous ne sauverons pas la France, parce que son peuple s’est vendu lui-même. Que ce soit par bêtise, soumission, intérêt particulier ou idéalisme n’y change plus rien.

Savoir que c’est perdu, que ce soit acté par l’élection symbolique d’Emmanuel Macron, est une libération. Il n’y a plus de faux semblant, de méthode Coué, la retraite peut enfin être sonnée.

Il ne reste que 2 choses à faire : la première est d’accepter l’idée. Ce sera dur pour certains, voire impossible, bonne chance à eux. Ce ne sera qu’une formalité pour d’autres. Personnellement j’ai fait le deuil de l’idée d’avoir un pays en 2012 quand j’ai constaté au 1er tour de l’élection présidentielle que 82,1% des Français ne voulaient pas survivre. Je me suis désolidarisé dans l’instant. Je devenais étranger en mon pays puisque je ne pouvais plus considérer ses citoyens comme mes prochains. Je ne suis donc plus Français et dimanche je serai un occidental coincé en post-France.

Un peuple qui élit des corrompus, des renégats, des imposteurs, des voleurs et des traîtres n’est pas victime, il est complice.

_George Orwell.

La deuxième chose à faire est essentielle. C’est la seule et unique solution pour se préserver. Le seul but que nous devons nous fixer si vous êtes aussi dans mon cas, le seul qui ait un sens et qui ne soit pas vain : nous regrouper territorialement.

L’Europe ne survivra pas à l’invasion migratoire africano-musulmane. Celle-ci ne sera pas empêchée par les suicidaires. Il faut y échapper.

Si vous êtes riche, partez hors d’Europe dans un pays occidental au delà d’un océan ou deux. Ou à l’est de l’Europe si vous vous en sentez capable. Ces pays ont 2 atouts que nous n’avons pas pour un nouveau départ : la volonté consciente de survivre pour une partie suffisamment significative de leur population blanche, et, encore, la possibilité territoriale de garder les colonisateurs du tiers monde derrière une frontière et de les considérer comme tel. Côté protestants ou orthodoxes, yankee ou slave : faites votre choix. Si vous êtes pauvre regroupez vous en campagne et préparez du mieux possible vos enfants pour qu’ils puissent, eux au moins, échapper à l’effondrement et ce qui s’en suivra.

Non, ne tergiversez pas, ne perdez pas votre temps à écoper le Titanic pour sauver les gens qui dansent encore alors que vous êtes en 3ème classe dans la soute. Que ce soit une île, un canot, une simple bouée pour vos proches ; ça vaudra toujours mieux que rester à écoper à la petite cuillère et attendre que les tourbillons infernaux vous happent. Se battre pour celui qui se déclare votre ennemi n’a aucun sens.

Je pense qu’on ne peut rien faire pour sauver une civilisation qui se meurt.

_Michel Onfray

C’est la fin de la France, et de l’Europe de l’Ouest. Ne vous battez plus contre l’inéluctable, préparez-vous-y. Il faut faire en sorte qu’à terme nous puissions faire naître une civilisation nouvelle, adaptée, pour avoir un futur, c’est à dire qu’elle ait au moins à la base la volonté de survivre. Il faut voir ce qui arrive comme la chance de se débarrasser de la malfaçon originelle : l’universalisme. Ne coulez pas avec son phare autoproclamé.

Le monde ne nous attend pas, il s’engouffre dans la brèche. Il n’y a plus rien ni personne à sauver à part nous-même.

Préparons la séparation, la sécession, la sanctuarisation. Et ainsi préparons notre futur.

dav

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